Lundi 27 avril 2009 1 27 /04 /Avr /2009 17:41

Advanced Configuration and Power Interface (ACPI) désigne une norme qui a pour but d'implémenter le contrôle de la consommation d'énergie d'un ordinateur. Le principe consiste donner le moyen d'activer ou désactiver les élements qui sont consommateurs en fonction des besoins du système ou de l'utilisateur.

 

La transmission de l'ordre s'effectue au moyen de signaux qui sont interprétés par le système exploitation. Le dialogue avec le matériel s'effectue donc dynamiquement.

 

Dans cet article nous verrons comment effectuer le raccordement des touches programmables et de contrôle des périphériques de notre EeePC ( wifi, son, luminosité, ... )

 

La gestion des événements

 

C'est le démon acpid qui est à l'écoute des événements de l'EeePC.

 

Un moyen simple pour récupérer les codes événements de l'interface acpi et d'utiliser l'outil acpi_listen.

Une fois lancé, il suffit d'appuyer sur la touche de fonction pour obtenir son code sous la forme

 

     hotkey ATKD 0000001a 00000000

 

Voici la liste des codes événements pour un 901 :

 

Touches programmables


Touche user 1 :hotkey ATKD 0000001a

Touche user 2 : hotkey ATKD 0000001b

Touche user 3 : hotkey ATKD 0000001c

Touche user 4 : hotkey ATKD 0000001d

 

Touches de contrôle


Contrôle Wifi actif : hotkey ATKD 00000010

Contrôle Wifi inactif : hotkey ATKD 00000011

Gestionaire de tâches (Bouton AP): hotkey ATKD 00000012

Mode silence actif/inactif : hotkey ATKD 00000013

Contrôle du volume (diminution) : hotkey ATKD 00000014

Contrôle du volume (augmentation) : hotkey ATKD 00000015

Contrôle luminosité (diminution) : hotkey ATKD 00000027

Contrôle luminosité (augmentation) : hotkey ATKD 00000028

Contrôle sélection écran LCD/Externe : hotkey ATKD 00000030

 

Evénements spéciaux


Mise en veille : button/sleep SLPB 00000080

lid ( fermeture du laptop ) : button/lid LID

power ( extinction du laptop) : button/power

Alimentation secteur : hotkey ATKD 00000050 00000000

Alimentation batterie : hotkey ATKD 00000051 00000000

Les informations matérielles

 

 

C'est le module eeepc_laptop ( anciennement asus_eee ) qui est chargé d'entretenir un pseudo système de fichiers pour les équipements managés via l'acpi.

 

Initialement les fichiers étaient situés dans /proc/acpi/asus. Depuis la version 2.6.26-rc1 du kernel, les fichiers ont été déplacés dans /sys/devices/platfom/eeepc.

L'interface avec l'utilisateur

 

Le complément naturel du démon acpid est le module asus_osd qui permet l'affichage à l'écran de l'état d'une option matérielle suite à une action sur les touches de contrôle.

 

Il existe déjà un certain nombre de scripts qui assurent le couplage des événements et des actions correspondantes. Il est intéressant de comprendre comment s'effectue l'implémentation.

Chaque événement est intercepté dans le pseudo système de fichiers /proc/acpi/event.

La définition de chaque événement s'effectue dans un fichier situé dans le répertoire /etc/acpi/event.

 

Chaque fichier de définition contient deux lignes :

  • une ligne event qui contient le code de l'événement
  • une ligne action qui contient la commande a exécuter

 

 

Voici par exemple la définition du fichier button-ap qui intercepte l'appui sur la touche AP (Fn+F6)

 

     event=hotkey ATKD 00000012 .*

     action=/etc/acpi/eee-event-ap.sh

 

Par convention les scripts actions se situent dans le répertoire /etc/acpi mais il est possible d'exécuter une ou plusieurs actions sans passer par un script. Les commandes à exécuter sont séparées par le caractère ";" directement après le paramètre action.

 

 

Références :

 

Le projet démon acpi : http://acpid.sourceforge.net

Le projet scripts acpi-eeepc-generic : http://code.google.com/p/acpi-eeepc-generic/

Le projet scripts d'elmurato : http://forum.eeeuser.com/viewtopic.php?id=49081

Par slaxeee - Publié dans : Optimisation
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Jeudi 16 avril 2009 4 16 /04 /Avr /2009 18:02
Dans un article précédent, j'expliquais comment synchroniser ses données avec un PDA au moyen du plugin Funambol. Voici un nouveau moyen de partager son agenda sans utiliser de logiciels tiers qui répond à un besoin tout à fait spécifique aux fans de la Slax.

Le contexte

En utilisateur averti, vous avez installé votre distribution sur une carte SD ou une clé usb. Les plus aventureux auront opté pour un dual boot pour conserver leur Windows XP. Enfin, pour assurer une relative homogéneité entre vos deux environnements vous avez opté pour les mêmes outils de bureautique et en particulier le même gestionnaire d'agenda.

Seulement voilà, au cours de la journée vous êtes amenés à utiliser soit Slax soit Windows et lorsque le besoin de consulter votre agenda se fait sentir vous devez au choix :

  • (re)booter sur l'environnement qui contient la dernière version à jour de votre agenda
  • saisir le nouveau rendez-vous et penser à synchroniser ou ressaisir dans l'agenda de l'autre environnement
  • dédier l'usage de votre gestionnaire d'agenda à un seul environnement

La solution réseau n'est pas toujours la panacée car faut-il encore que celui-ci soit disponible.
Voici donc l'astuce que j'emploie pour toujours disposer de mon agenda que je sois sous Linux ou sous Windows.

La méthode

Nous allons utiliser la fonctionnalité d'abonnement à un agenda distant de Sunbird.
Bien qu'elle soit initialement conçue pour un partage en réseau, elle peut très bien être utilisée en local, d'autant plus que dans ce cas là il est impossible de tomber en conflit de lecture !

Tout d'abord, nous allons créer un répertoire sur le disque de votre choix pour y stocker notre ou nos agendas partagés. Personnellement, j'ai créé un répertoire D:\Documents\Sunbird ou /mnt/hdb1/Documents/Sunbird.

Lancez Sunbird depuis l'environnement de votre choix et sélectionner votre agenda.

Nous allons effectuer un export de celui-ci soit passant par le menu Fichier/Exporter l'agenda, soit en effectuant un clic droit et en sélectionnant l'option correspondante.

Déplacez-vous dans le répertoire créé précédemment, donnez un nom à votre fichier ( ou gardez le même !) et sélectionner le type iCalendar(ICS) comme format d'export.

Ceci fait, nous allons nous abonner à notre agenda toujours depuis notre gestionnaire Sunbird.
Nous aurons donc à l'issue deux copies distinctes mais identiques ! Libre à vous de supprimer la version originale qui ne nous servira plus par la suite.

Depuis le menu fichier, sélectionner l'option S'abonner à un agenda distant.
L'assistant vous demande si vous souhaitez le créer sur votre ordinateur ou sur le réseau.
Choisissez "sur le réseau" puis sélectionner le format ICalendar (ICS) puis saisissez l'emplacement du répertoire partagé que vous avez exporté précédemment mais en utilisant la syntaxe suivante :

file:///D:/Documents/Sunbird/agenda.ics ou file:///mnt/hdb1/Documents/Sunbird/agenda.ics

Remplacez agenda.ics par le nom de fichier de votre agenda.

Attention !
Tapez bien les trois caractères "/" avant votre répertoire de stockage et respectez bien les majuscules et minuscules.

Ensuite donnez lui un nom , une couleur distinctive et cochez le cas échéant l'option d'affichage des alarmes.
Après validation, l'assistant confirme la création de votre agenda.

Vous pouvez quittez la version de Sunbird de cet environnement et rebooter votre ordinateur sur le second système d'exploitation.

Lancez ensuite Sunbird et procédez de même en vous abonnant à votre agenda.

Il est maintenant possible d'accèder à votre agenda en local quel que soit votre environnement d'exécution. Toute mise à jour sera immediatement répercutée dans le fichier partagé. De plus, si vous avez installé le plugin Funambol dans les deux environnements, vous pouvez synchroniser votre agenda sans attendre.

Précisions importantes

Si vous êtes sous Slax, vous devez avoir démarré avec l'enregistrement automatique de vos changements pour préserver vos définitions. Sinon, il faudra vous réabonner pour retrouver votre agenda.

Personnellement, je constitue un module lzm spécifique dans lequel je conserve tous les répertoires de configuration des applications.

Pour Sunbird, il faut sauvegarder le répertoire /root/.mozilla/sunbird

Cela me permet de travailler en mode "clean" tout en ayant les options, plugins, liens de mes applications préférées.
Par slaxeee - Publié dans : Productivité
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Samedi 21 mars 2009 6 21 /03 /Mars /2009 18:35
Pour compléter la panoplie du parfait globe trotter, il convient de doter notre EeePC d'un logiciel de téléphonie qui nous permette de joindre et d'être joint par tous et partout dans le monde !

Plusieurs options s'offrent à nous que l'on peut classer dans deux catégories :
  • les outils propriétaires,
  • les outils libres.

Les outils propriétaires

C'est le royaume de Skype qui règne en maître sur ce territoire.

 Il faut dire que malgré une version 2 sous linux ( Windows est en version 4 ), ce softphone est bien fini et terriblement efficace. En plus, il offre désormais le support de la vidéo qui lui manquait dans la version "beta" précédente.

L'installation est très simple et ne présente aucune difficulté. Il vous faut juste créer un compte depuis l'interface et vous êtes tout de suite prêt à appeller, en tout cas d'autres correspondants Skype. Pour les téléphones, il vous faudra acheter des crédits ou souscrire un abonnement. Mais les tarifs sont très honnêtes et la qualité des appels est très correcte.

Skype utilisait à l'origine la librairie audio OSS, celle qui est dite vieillissante depuis la montée en puissance d'Alsa. Cette limitation n'existe plus et force est de constater que le son est très bien géré que se soit avec le casque, les hauts-parleurs,le micro interne ou la prise jack.
Pour la vidéo par contre, je trouve que le driver est moins efficace que sous Windows et contraste et luminosité ne sont pas vraiment au rendez-vous. Il vaut mieux contacter vos correspondants vidéo en plein jour que le soir à la lumière d'une bougie ( dommage pour les amoureux !)

Autre inconvénient de taille, le programme ainsi que le protocole employé pour les communications sont propriétaires et surtout incompatible avec le protocole SIP. Vous ne pouvez donc pas bénéficier de la gratuité des communications vers les fixes français ou à l'étranger que vous proposent vos contrats "box".

Comme alternative ou complément à Skype, le softphone qui est le plus souvent cité est X-Lite.

Ce "vieux" logiciel qui n'évolue plus en version linux depuis longtemps est toujours une référence que l'on retouve sur les forums. C'est un peu le pendant de Skype pour le protocole SIP tout en restant une solution non libre ( le code du softphone bien sûr ! ).

L'interface est un peu vieillote par rapport aux standards récents  mais au moins elle représente bien un téléphone ! L'installation du programme est simplifiée à l'aide d'un utilitaire qui se charge de détecter la carte son et les drivers présents. Un calibrage du micro est proposé ainsi que des hauts-parleurs.

La configuration du compte SIP est très simple bien qu'un nombre important de paramètres soit proposé. La plupart seront laissé à leur valeur par défaut.

A l'usage sur l'Eeepc, le seul vrai problème rencontré c'est une relative faiblesse de l'audio qui nécessite l'usage de l'oreillette pour bien entendre son interlocuteur. Mais cela semble plus être une faiblesse du driver audio de mon 901 que du logiciel que j'ai eu l'occasion d'utiliser sans cet inconvénient sur un PC doté d'une autre carte son.
J'ai bien essayer de donner dans du alsaconf et du alsamixer mais sans résultat probant.

Les outils libres

La téléphonie sur internet n'est pas l'apanage exclusif des sociétés commerciales et la normalisation des protocoles a rendu possible le développement de produits logiciels en opensource.
Certaines de ces solutions sont présentées dans cette partie.


Le blockbuster du libre, c'est le projet Ekiga.

D'origine Gnomesque, le projet fonctionne tout de même sous le KDE de la Slax. C'est la solution all-in-one qui inclu le support de la vidéo et de nombreux protocoles sous formes de modules.
Graphiquement bien aboutie, l'interface n'a rien à envier de la concurrence commerciale.
Par contre, pour compiler l'engin, c'est un vrai parcours du combattant et il faut parfois faire des concessions dans les options de compilation pour arriver à un premier résultat.

J'ai découvert un peu par hasard Twinkle qui se positionne comme un softphone sans le support de la vidéo.

Le site du projet est simple mais très clair et j'ai pu parvenir à compiler le programme et ses dépendances sans souci particulier. Loin du bling bling de certaines interfaces, Twinkle offre une présentation simple mais complète. La configuration s'effectue au travers d'un assistant dès le premier lancement du programme, le multi-profil étant bien sûr supporté.
Il est possible de configurer Twinkle pour téléphoner en mode peer to peer sans passer par un fournisseur ou une passerelle.
A l'usage, à part mon éternel problème de son faible, je n'ai pas rencontré de problème particulier ou bloquant. Le produit est stable et délivre un bon service.

Conclusion

Faut-il véritablement conclure sur ce sujet où les solutions continuent d'évoluer ?

L'arrivée prochaine de l'offre de téléphonie de Google va sans doute relancer l'intérêt et l'innovation autour de ces solutions. Mais soyons pragmatique et profitons du choix qui est proposé pour retenir la solution qui correspond le mieux à notre usage et nos contraintes plutôt que de monter les uns contre les autres.

Je me souviens d'avoir eu des discussions interminables avec des fous du téléphone mobile sur les capacités supposées sans limites de certains et les fonctionnalités exceptionnelles des autres.

Personnellement, j'aime à croire que le téléphone c'est d'abord fait pour téléphoner. Je commence donc par m'assurer que cette condition est bien respectée ....


Ressources :

Les sites des produits :
http://www.skype.com/intl/fr/download/skype/linux/
http://www.counterpath.com/x-lite
http://www.ekiga.org
http://www.xs4all.nl/~mfnboer/twinkle/index.html

Les modules pour la Slax 6.0.9 :
Skype 2.0.0.72
X-Lite 2.0
Twinkle 1.4.2
Ekiga 3.0.2 ( opal-3.4.4 et ptlib-2.4.4 )

Par slaxeee - Publié dans : Productivité
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Dimanche 1 mars 2009 7 01 /03 /Mars /2009 14:51
L'EeePC est un outil nomade remarquable. Compact et autonome, il apporte les fonctions essentielles d'un ordinateur portable en diminuant considérablement le poids et l'encombrement. Il est également le chaînon manquant entre l'ordinateur de la maison ou du bureau et permet de consulter ses mails en tout point du globe pourvu qu'un accès Wifi soit à proximité.

Il reste cependant un point où cet outil n'a pas complétement réussi à suplanter son concurent direct. Je veux parler du téléphone mobile et même, en ce qui me concerne, mon fidèle PDA qui lui aussi m'accompagne partout. J'ai bien sûr l'incontournable Skype sur mon 901, mais il est tout de même plus pratique de prendre un appel sur mon téléphone que sur mon netbook.

Je me suis également retrouvé devant un sérieux dilemme dès lors qu'il s'est agit de disposer de mes contacts et de mes rendez-vous. Faut-il faire un choix ? En fait, je me suis attaché à vouloir concilier le meilleur des deux mondes et faire communiquer des outils communiquants s'avère parfois un véritable défi !

Mon téléphone est un ETEN X500, un smartphone sous Windows Mobile qui en plus de la téléphonie,  me rend régulièrement service par sa fonction GPS et me permet l'accès au net en mode Wifi. Bien que je sois très heureux de mon PDA, j'ai souvent regrété un vrai clavier pour saisir mes notes et mes rendez-vous. Depuis plus d'un an, j'utilise au bureau Thunderbird pour mes courriers et Sunbird pour mon planning et mes tâches. Ces outils sont très conviviaux mais incompatibles ( c'est bien domage !) avec mon PDA.

J'ai souvent rêvé de pouvoir partager mon agenda, mes tâches et mes contacts entre mon PC et mon PDA. J'avais connu cela avec mon Palm mais avec l'ETEN, j'étais revenu à la case départ. Après avoir tenté plusieurs solutions, je suis tombé sur une perle qui répondait parfaitement à mon cahier des charges et qui offre l'incomparable avantage de fonctionner.

Le programme miracle se nomme Funambol. Et il porte bien son nom, tant la synchronisation des données relève parfois du numéro d'équilibriste.

Le programme open-source est disponible en plusieurs versions clientes et cerise sur le gâteau en version serveur. Il est aisi possible de mettre en place une architecture complète sans difficulté. Pour ceux qui ne souhaitent pas mettre en oeuvre la version serveur, le projet offre un hébergement gratuit au travers de son portail MyFunambol.

Mais finalement, de quoi s'agit-il ? Dans mon propre cas, je devais pouvoir synchroniser mon agenda Sunbird et mes contacts Thunderbird de mon EeePC avec le gestionnaire de contacts, rendez-vous et tâches de mon mobile.

Pour cela Funambol fournit tous les composants nécessaires :
Vous devez également disposer d'une jvm Sun sur votre PC et sur votre Mobile.

Notez que le projet Funambol propose une version adaptée pour de nombreux mobiles ( smartphones ou pas d'ailleurs ) et pour de nombreuses marques.

Funambol s'appuie sur un protocole d'échange normalisé nommé SyncML qui repose sur XLM et qui est spécialisé dans l'échange de données entre les appareils mobiles et les appareils fixes. Funambol est donc une implémentation de ce protocole. La synchronisation est possible en mode mono ou bidirectionnel et c'est l'outil qui se charge de résoudre les conflits et d'assurer la cohérence des données sur les deux systèmes.

L'installation de l'ensemble est relativement simple.
Commencez par télécharger le client pour votre mobile sur la forge du projet.
Récuperez également le plugin Thunderbird/Sunbird pour votre PC.
Allez ensuite vous créer un compte sur le portail MyFunambol.

Ensuite, il vous faut installer le plugin dans Sunbird/Thunderbird.
Pour cela, ouvrez le menu Outils/Modules complémentaires et cliquez sur le bouton Installer.
Sélectionnez alors le fichier .xpi téléchargé, l'installation est automatique et une nouvelle icone apparaît pour la synchronisation.

Auparavant, nous devons configurer le plugin avec les informations de notre compte.

Sous l'onglet Account, précisez votre identifiant et votre mot de passe. L'url du serveur doit être initialisée avec la valeur http://my.funambol.com/sync.

Sous l'onglet Synchronize, cochez les items à synchroniser et configurer si vous le souhaitez la synchronisation automatique temporelle et au démarrage du programme.

L'installation dans votre Mobile dépend un peu du modèle.
Pour l'ETEN, transférer le fichier .cab dans la mémoire interne ou la carte mémoire du téléphone, puis avec l'explorateur de fichier, lancez son exécution.
Le paramètrage est très semblable à la partie PC. A noter que pour certains modèles, lors de l'inscription sur le portail, un sms de configuration est envoyé vers votre mobile pour le configurer. Pour l'ETEN, il faut procéder à la main mais ce n'est pas très difficile.

Dans le menu Account, saisissez les informations de compte ( identifiant et mot de passe) comme précédemment. Vérifiez également l'url de synchronisation.
Ensuite, dans le menu Settings sélectionnez les items à synchroniser ainsi que la méthode de synchronisation Sync method.

Vous pouvez choisir de synchroniser au choix :
  • vos mails ( mais est-ce bien raisonable en bi-directionnel ?)
  • vos contacts
  • vos tâches
  • vos notes ( non testé)
  • un porte-document ( non testé)
Effectuez alors votre première synchronisation depuis le périphérique de votre choix, le but étant que la base du portail soit initialisée. Si vous disposez du Wifi, je vous encourage vivement à l'activer en lieu et place d'une connexion data.

A l'issue de la synchronisation, jetez un coup d'oeil sur le portail pour vérifier que tout s'est bien passé. Ensuite procédez de même avec Sunbird/Thunderbird pour avoir un premier point de synchronisation commun.

Voilà, vous disposez d'un outil magique qui va vous permettre d'avoir la même information sur vos deux machines ( ou plus, il n'y a pas de limite) et qui plus est d'avoir un backup de vos informations cruciales.
 
Ressources :

Le portail MyFunambol : http://my.funambol.com/
La forge Funambol : https://www.forge.funambol.org/download/
Le projet Sunbird : http://www.mozilla.org/projects/calendar/sunbird/
Le projet Thunderbird : http://www.mozilla.com/thunderbird/

   
Par slaxeee - Publié dans : Productivité
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Mardi 17 février 2009 2 17 /02 /Fév /2009 18:37
La distribution Slax est une distribution l inux modulaire.

En cela, elle est hautement personalisable et il en existe d'ailleurs de nombreuses déclinaisons. Cette capacité à s'adapter aux besoins de l'utilisateur est liée à la conjugaison de deux facteurs :
  • un système de fichiers astucieux,
  • un système d'archive très simple à appréhender.
Dans cet article vous trouverez les bases nécessaires pour constituer vos propres modules et faire évoluer "votre" Slax.

Les bases du module

Un module Slax est à la base un fichier archive de type .tgz ( compression tar + gzip ) qui est le standard de la distribution Slackware.

Le contenu de cette archive regroupe l'ensemble des répertoires et fichiers nécessaires pour le fonctionnement du module. On y retrouve généralement les répertoires /etc , /usr et autres /var. Tout cela est très classique et peut être consulté avec un programme de type 7-Zip.

Ce module est ensuite compressé sous un format enveloppe spécifique, le .lzm, qui est en fait un format utilisé par le système de fichier natif de la Slax, le SquashFS. Ce format permet un montage à la volée d'un système de fichier compressé (LZMA).

Toutes les opérations de création de module peuvent être effectuées depuis votre distribution préférée, la plupart des utilitaires étant fournis en standard ( les autres seront intégrés sous forme de modules).

Transformation de module Slackware

La transformation d'un module d'origine Slackware en module Slax se révèle très simple.

Commencez par vous procurer le module .tgz désiré sur un site officiel.
Pour étudier et personaliser le module, commencez par le décompresser dans un répertoire de travail à l'aide de l'utilitaire installpkg.

La syntaxe est la suivante :

        installpkg -root  /tmp/module <module.tgz>

Dans le répertoire /tmp/module, effectuez les modifications désirées en prenant garde à ne pas supprimer les fichiers essentiels. En général, les modifications portent sur les fichiers de configurations, le retrait ou l'ajout de messages localisés ( francisés par exemple ).

Une fois vos modifications effectuées, reconstituez un fichier archive mais cette fois-ci au format .lzm par la commande magique dir2lzm.
     
      dir2lzm /tmp/module <module.lzm>

Si vous désirez conserver une archive slackware de vos modifications, vous pouvez également employer la commande dir2tgz.

      dir2tgz /tmp/module <module.tgz>
 

Transformation de module d'une autre distribution

Il peut arriver que certains modules ne soient pas disponibles dans les dépots Slackware mais présents pour d'autres distributions linux. Mais celles-ci emploient un autre système de package qui ne peut être utilisé tel quel par la Slax.

Les deux formats les plus représentés aujourd'hui sont :
  • le .rpm pour les distributions de type Red Hat / Fedora
  • le .deb pour les distributions de type Debian / Ubuntu
Fort heureusement pour nous, il existe pour chacun de ces formats un utilitaire de conversion.

Pour les archives de type .rpm, rpm2tgz permet de retrouver le format .tgz de la Slackware. La syntaxe de la commande est la suivante :

       rpm2tgz <archive.rpm>

Le fichier .tgz est directement créé avec le nom de l'archive d'origine.

Pour les archives de type .deb, la commande deb2lzm effectuera directement la conversion. La syntaxe de la commande est la suivante :

      deb2lzm <archive.deb> <module.lzm>

Si la commande deb2lzm est fournie avec la distribution Slax standard, elle nécessite pour être employée un module supplémentaire nommé debian-pkgtools.

Une fois l'archive convertie, il est possible de l'employer tout de suite en la copiant dans le répertoire /modules ou  /optional. Mais, par précaution, il est conseillé de procéder à la décompression du module pour vérifier son contenu.

Pour un fichier .tgz, la procédure a été expliquée plus haut. Pour un fichier .lzm, il suffit d'employer la commande lzm2dir en ayant préalablement créé le répertoire de destination du contenu de l'archive.
La syntaxe est la suivante :

     lzm2dir <module.lzm> <répertoire module>

Création d'un module depuis les sources

Dans le cas où le module convoité n'existe pas ou présente des incompatibilités de kernel ou de version de librairie, il vous reste la méthode des puristes, la compilation depuis les sources.

Là encore, la distribution Slax est bin dotée puisqu'elle dispose du compilateur GCC et des fichiers les plus importants pour mener à bien la compilation de la majorité des programmes sources.

La démarche est assez simple. Après décompilation dans un répertoire de travail ( /usr/src par exemple), suivez les instructions de votre programme. Généralement, il est accompagné d'un fichier Readme ou Install qui précise les directives de compilation.

Si un ./configure est nécessaire, profitez-en pour adapter les répertoires de destination des programmes binaires et des librairies. La commande ./configure --help vous indiquera la liste des variables configurable.

Parmi celles-ci, il y en a une incontournable. Il s'agit de la variable prefix.
La Slax utilise /usr plutôt que /usr/local ou /opt. Pensez donc à utiliser --prefix=/usr comme option de configuration.

Puis, lancez la compilation par un make puis un make install.
Pour isoler facilement le contenu de votre module, demander la génération de votre programme dans une arborescence temporaire en utilisant la variable DESTDIR.
Par exemple, pour récupérer le résultat de votre compilation dans /tmp/monmodule, passer la commande make DESTDIR=/tmp/monmodule install.

Enfin, quelques recommandations pour que votre module soit "Slax proof" :

  • assurez-vous que l'ensemble des fichiers et répertoires soit accessible par l'utilisateur root
  • ayez à l'esprit de réduire au maximum la taille de votre module en supprimant tout fichier inutile
  • intégrez les scripts de démarrage, d'arrêt et de relance tels qu'attendus dans la Slax

Vous trouverez la liste et le détail de ces recommandations sur le site officiel.

Liens

Dépot SlackFR : http://slackfr.org/doku.php?id=paquets:index
Dépot Slackbuilds : http://slackbuilds.org/repository/12.1/
Par slaxeee - Publié dans : Slax
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